J’avais ouvert Laurel & Hardy en 1999 avec un associé. J’avais participé au montage du projet, à la sonorisation, aux promotions et aux opérations. Cette boîte de nuit avait occupé une grande place dans ma vie.
Elle a fermé en avril 2003, dans une période difficile qui a aussi été marquée par une faillite.
Ce que je savais faire était encore là
Après la fermeture, des restaurateurs et d’anciens concurrents s’intéressaient encore à nos promotions. Ils me demandaient qui les faisait, avec quelle agence nous travaillions.
Les idées venaient de moi et des gens autour de moi. De mon côté, je savais les mettre en action, préparer les plans et trouver des façons de les faire connaître. J’avais aussi développé des relations avec des fournisseurs d’impression.
J’ai commencé à proposer mon aide. Les soirées où j’étais DJ contribuaient à financer cette nouvelle activité. Un ancien concurrent a cru en moi et m’a aidé à repartir.
Une nouvelle aventure prend forme
Il y a eu une imprimante dans mon appartement, des clients, un sous-sol, puis une équipe. C’est une partie des débuts d’Uni-d Conception Publicitaire, créée officiellement en 2004.
La faillite a été difficile. La fermeture du commerce n’avait toutefois pas effacé ce que j’y avais appris. Les compétences, les contacts et l’aide de certaines personnes ont compté dans la suite.
Quand je raconte mon parcours aujourd’hui, cette période y a sa place. Elle explique aussi une partie de l’importance que j’accorde aux gens qui nous donnent une chance de repartir.